Recherche en traductologie

Benjamin Aguilar Laguierce mène des activités de recherche en traductologie en parallèle de son travail de traduction.

Chercheur référencé et cité sur Google Scholar.

Voici quelques-unes de ses publications sur la traduction, la traductologie et la littérature comparée :

Traductologie

Recherche en traductologie, linguistique et lexicologie

Linguistique

Linguistique comparée, stratégies traductologiques,théorie discursive

Français, espagnol et anglais

Littérature

Université Bordeaux Montaigne

« Le but de la traduction de la poésie n’est-il pas justement qu’elle soit vue, de porter à la connaissance du plus grand nombre la voix poétique traduite ? »

Benjamin Aguilar Laguierce

La traductibilité des néologismes morphologiques en poétique

Doctorant en traductologie

Son travail de recherche (thèse de doctorat en traductologie à l’Université Bordeaux Montaigne, dirigée par Federico Bravo, professeur des universités) vise à désarticuler les mécanismes de créativité linguistique chez Jorge Enrique Adoum en vue de déterminer les stratégies de traduction à employer. Il travaille autour des phénomènes linguistiques tels que les culturèmes (modalités d’expression propres à une culture, en l’occurence la culture équatorienne, non seulement en termes lexicaux, mais également syntaxiques et conceptuels).

Animé par un esprit curieux stimulé par son bagage familial multiculturel, il mène ses travaux avec rigueur. Il a ainsi dégagé le concept de traduction flottante à partir d’une théorie proposée par Federico Bravo dans Aproximaciones psicoanalíticas al lenguaje literario (EDUVIM, 2018), mis en pratique dans son mémoire de Master en études hispaniques (dirigé par Raphaël Estève), véritable laboratoire linguistique expérimental de traduction.

Thèse de doctorat en traductologie

Créativité et équatorianité : une étude traductologique de l’oeuvre poétique de Jorgenrique Adoum

L’art poétique et narratif de Jorge Enrique Adoum, poète et narrateur équatorien, s’exprime avant tout par la créativité langagière, grâce à des opérations de délocalisation, relocalisation et combinaison en différentes couches de sens qui débouche sur un réseau de signifiants et de signifiés à la fois tirés de son bagage culturel et littéraire personnel et de la langue telle qu’elle est parlée en Équateur. Ce recours innovateur à l’idiolecte dans la littérature équatorienne s’accompagne d’une réflexion profonde sur les origines de la langue et de l’être équatorien et préside à la construction ou la reconstruction d’une nouvelle étymologie ethnolectique. Ces considérations doivent être prises en charge par le traducteur afin de traduire, sinon translater, le texte qui s’offre à lui. L’identification des procédés de création poétique et narrative, s’exprimant éminemment par construction et la déconstruction du signifié et la démotivation, remotivation et surmotivation du signifiant, constitue un outil de choix pour analyser l’œuvre du poète au prisme de la linguistique et de la traductologie. D’un point de vue traductologique, donc, nous appréhenderons le travail sur la construction du sens articulé autour d’une identité certes littéraire, mais pas uniquement, car profondément enracinée dans une culture, l’équatorienne, dont l’auteur ne s’est jamais détaché. Pour ce faire, une attention particulière sera portée aux textes traduits en anglais, en français et en italien de l’œuvre poético-narrative d’Adoum, avec une mise en regard avec le corpus original. L’identification des procédés de création littéraire constituera également un moyen de mettre au jour les mécanismes et stratégies de traduction employés ou à employer pour traduire l’œuvre de Jorge Enrique Adoum.

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