Minka, ma ferme au Japon

Auteur : John Roderick
Traducteur : Benjamin Aguilar-Laguierce
Éditions Elytis
Sortie le 17 février 2022

À travers l’architecture traditionnelle et la reconstruction d’une ferme japonaise ancestrale, Minka ma ferme au Japon est le témoignage autobiographique d’un amitié profonde surmontant les tourments de la grande histoire contemporaine.

Le livre évoque la difficulté des relations américano-japonaises dans le Japon de l’après-guerre, par une étonnante aventure personnelle : celle d’un journaliste américain ayant une profonde détestation du pays – suite à l’attaque de Pearl Harbor –, et qui va changer radicalement au contact d’un Japonais : Yoshihiro Takishita.

Deux mondes et deux personnages que les événements historiques opposent et qui, pourtant, vont apprendre à s’apprécier et à se connaître grâce à l’acquisition par Roderick, sous l’impulsion du Japonais Yochan, d’une ferme traditionnelle en ruine : une minka. Le démontage puis la reconstruction de cette minka dans l’ancienne cité impériale de Kamakura, non loin de la mer, va cimenter durablement et profondément leur amitié, au point que Yochan deviendra le fils spirituel de Roderick.

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À propos de Minka

Huit siècles durant, les Japonais souffrirent d’une vie marquée par un féodalisme rigide. Avant de s’ouvrir à la modernité en 1868, la nation était sous le joug incessant de dictateurs militaires et de shoguns d’une rare cruauté. Le commun des mortels devait obéissance totale aux serviteurs militaires et aux samurais des shoguns. On coupait la tête à qui résistait sans autre forme de procès. La répétition de ces pratiques tout au long des siècles fit des samurais des guerriers indéfectibles et du reste de la population l’un des peuples les dociles de la planète.

Modelée sur une période si longue, cette forme d’asservissement aveugle est difficile à enrayer. Lors des batailles féroces de la guerre du Pacifique, les soldats japonais firent preuve, et sans doute pour la dernière fois de leur histoire, d’une obéissance et d’une loyauté inébranlable envers leur empereur. Ayant reçu l’ordre de se battre jusqu’à la fin, ils moururent par milliers plutôt que de se rendre.

 

Minka, ma ferme au Japon bénéficie du soutien du Centre National du Livre (CNL) au titre de la traduction

Grâce à une traduction d’excellente facture réalisée par Benjamin Aguilar-Laguierce, l’éditeur Elytis a obtenu une subvention portant sur le financement de la traduction